L'EFFET YO-YO N'EST PAS UNE FATALITE !

Publié le par Christyn

L'EFFET YO-YO N'EST PAS UNE FATALITE !
En modifiant les mécanismes du corps, les régimes font perdre du poids dans un premier temps... avant que le redouté effet yo-yo n'entre en jeu et gâche tous les efforts déployés. 
Il est tout à fait possible de le contrer en mettant en place des pratiques ayurvédiques simples, efficaces, non restrictives et durables.
 
L'EFFET YO-YO N'EST PAS UNE FATALITE !
Une envie de maigrir ? C'est parti, on fait un régime ? Youpi... on perd 3 à 4 kg par mois ! Finis le bourrelet et les fortes cuisses, et vive le ventre plat ! Problème... ben oui souvent il y a un os dans le potage car tout ne se passe pas comme on l'aurait souhaité, l'effet yo-yo frappe et, comme à son habitude, pousse à la reprise des kilos perdus et nous accorde un petit (voire un gros) bonus supplémentaire.
 
Il existe bien évidemment un moyen de l'éviter, suivez-moi dans le monde exceptionnel de l'Ayurvéda !
 
L'EFFET YO-YO N'EST PAS UNE FATALITE !
Quand nous "faisons un régime", nous mangeons nécessairement moins de calories, par des moyens divers, au gré de la variété des régimens existants. Chaque année, de nouveaux régimes font leur apparition : cétogène, hyperprotéiné, détox, jeûne total, partiel ou de 16 heures, sans gluten, dissocié, monoproduit (tout soupe, tout jus, tout raisin etc...) et encore bien d'autres. 
 
Après la déception du précédent régime qui n'a pas eu l'effet escompté, la question revient sans cesse : "Et si cette fois-ci, c'était le bon ? " Au début, en général, tout va bien. Le déficit calorique - au moins 500 calories par jour - se traduit par une perte de poids plus ou moins rapide selon ses capacités métaboliques. La graisse abdominale consent à libérer ses lipides pour alimenter en calories les cellules qui en manquent. Plus le régime est strict, plus la mobilisation sera générale. 
Les muscles sont d'ailleurs les premiers à trinquer car leurs protéines représentent une source de calories rapidement mobilisable. La perte de la masse musculaire représente parfois 50 % de la perte de poids globale. Tous ces régimes font maigrir car ce qui compte ici, c'est le déficit calorique. plus encore que la manière d'y arriver. 
 
La différence se verra sur d'autres critères : le niveau de fonte musculaire, le degré de carences, la fatigue générée, l'existence de frustration, de compulsions alimentaires et le yo-yo pondéral, défini par la reprise plus ou moins rapide des kilos perdus, voire davantage. 
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Pourquoi le yo-yo pondéral ?
En cas de restriction calorique, le corps se met à faire des stocks. Moins on mange, plus on développe ses capacités de stockage. Comme il faut un peu de temps au corps pour réagir, au début on maigrit vite, puis, parce que la chaudière interne s'est mise à fonctionner sur le mode économie d'énergie, on perd moins de calories et le déficit calorique s'amenuise. On maigrit donc moins malgré la persistance des efforts. Le moral commence à baisser et les doutes s'insinuent.
 
Autre problème : plus le régime est sévère, plus on se lasse rapidement et plus on perd de tonus. Notre cerveau déteste être puni et il conçoit les régimes restrictifs comme une punition, notre organisme se rebiffe alors. Les carences source inévitable de fatigue pointent leur nez Dur, dur dans ces conditions de faire du sport. La frustration s'installe et on craque... pour la pizza des enfants, la plaquette de chocolat oubliée un temps dans un coin du placard, l'apéro après une journée exténuante. Les  kilos reviennent en même temps que les anciennes habitudes - avec en prime moins de muscles, moins d'énergie, un organisme qui fonctionne au ralenti et le retour du gras qui ne cesse de se développer. 
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Une perte de poids réussie.
Je ne le dirais jamais assez : il faut accepter de prendre son temps, pour maigrir sans reprendre les kilos perdus - et pour ce faire, y prendre du plaisir. 
 
Lorsqu'on aime manger certains aliments, on serait bien en peine de se lancer dans un régime détox tout jus de légumes verts. Si on aime dîner en famille, il est très difficile de se contenter d'un yaourt à 0 % de MG. Quand on adore débuter sa journée avec un bon petit déjeuner, il en sert à rien de se lancer dans un jeûne séquentiel qui impose de jeûner jusqu'au déjeuner. Avant de se lancer dans cette aventure, il est bon de se poser la question "Quel est l'investissement en terme de temps suis-je prête à investir ? Suis-je prête à me responsabiliser ?"
 
La solution ? opter pour l'équilibre alimentaire, c'est à dire manger de tout, en quantité raisonnable et suffisante, sans frustration. Apprendre à se connaître pour mettre en place les meilleures choses pour soi, sainement et de façon pérenne. 
 
L'EFFET YO-YO N'EST PAS UNE FATALITE !
Ennemis numéro 1
Les coupables sont toujours les mêmes : le gras, le sucre et l'alcool. Et si on remplaçait la viennoiserie quotidienne par du pain frais de seigle, de maïs ou d'épeautre. Une partie de cette assiette copieuse de pâtes par des légumes (une excellente ratatouille, par ex.), la plaquette de chocolat goulûment avalée par deux carrés de très bon chocolat 75 ou 90 % de cacao. 
Ces nouvelles habitudes alimentaires paraissent peu prometteuses en matière de poids. Pourtant, elles sont une partie des clés du succès : du bon sens, le retour de la qualité et des saveurs, le plaisir de manger sain et sentir que l'on se fait du bien. 
 
Pour parfaire ces efforts, on mise aussi sur la pratique d'une activité physique et un sommeil réparateur. Il est en effet quasiment impossible de maigrir si l'on ne bouge pas et que l'on dort mal.
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BOUGER - BOUGER - BOUGER
Manger mieux et moins calorique, c'est bien, mais brûler les mauvaises graisses est aussi un gage de réussite. Songez qu'une heure de marche rapide revient à dépenser de 250 à 300 calories. Sans tomber dans la comptabilité calorique, il faut simplement reprendre plaisir à s'activer. A vous de trouver la solution qui vous convient. Vous aimez faire du sport aux côtés d'autres personnes ? Vous préférez rester seule ? Choisissez ce qui vous parle. Une activité physique ne doit pas être vécue comme une contrainte, bien au contraire ! 
 
L'important c'est la régularité. Il est préférable de faire 3/4 d'heure - 1 heure de marche rapide quotidiennent, plutôt que 2 séances intenses hebdomadaires. Vous rendre à la salle de sport une seule fois par semaine sera en fait peu efficace, bouger un peu tous les jours sera bien plus adpaté pour perdre du poids tout en améliorant votre santé générale.
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DORMIR - DORMIR - DORMIR
Le manque de sommeil fait grossir. La fatigue sape l'envie de bouger et augmente celle de manger sucré. Bref, on est forcément perdant en dormant moins de 8 h et en ayant un sommeil de mauvaise qualité. Les travailleurs de nuit peuvent en témoigner, ils prennent souvent du poids et se sentent chroniquement fatigués.
 
Prendre soin de soi passe donc aussi par le respect des besoins de son cerveau. Idéalement, il est bon de se coucher avant minuit (période Kapha) et de se réveiller avec le lever du soleil. Pas évident en été, me direz-vous. 7 h du matin est un très bon horaire : le petit matin est riche de sommeil paradoxal qui ressource la mémoire, les capacités de concentration et de vigilance. C'est une période Vata qui vous apportera vitalité toute la journée. 
Un cerveau c'est comme un ordinateur, il faut l'éteindre le soir pour lui permettre de se régénérer. Alors prêtez attention à ne pas vous faire happer par les séries, les réseaux sociaux ou les jeux vidéos qui vous font oublier vos priorités : Vous, votre cerveau et votre santé !
 
Pour perdre en douceur et sans reprendre, il convient de manger mieux, de bouger plus et de dormir suffisamment... mais pas trop non plus ! Trop de sommeil diurne et nocturne fait grossir.
 
C'est un effort à faire et de nouvelles habitudes à adopter et à garder. Par conséquent exit les solutions "miracles" très restrictives et vouées à l'échec. A chacun de faire sa petite révolution intérieure afin de s'assurer une santé durable. L'Ayurvéda vous y aide grandement dans la bienveillance, sans produits chimiques ni frustration.
 
Carpe Diem
Avec toute ma ferveur
Christine
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